7 février 2026

Tête à Josué

A la place du Schafarnisch

1ère question : 1-3-5-6-3 : quelle logique dans cette suite ?

Aucune, c’est juste le rang d’inscriptions et désinscriptions entre J-5 et J-1 à la sortie organisée par Didier Mettler, chef de course stoïque face aux fluctuations émotionnelles des Pertuistes. Les participant.e.s étaient, Florianne (nouvelle membre à qui nous souhaitons la bienvenue) et Monique & Jeff.

2ème question : quelle est la fiabilité de la vilaine météo annoncée par Météosuisse à J-2 ?

Nulle ou … créative, car pour ce samedi 7 février 2026, les prévisions étaient bien grises alors que le soleil a rayonné tout au long de la journée. Comme quoi, parfois, le meilleur antidote aux prévisions pessimistes, c’est de charger les skis dans la voiture.

3ème question : c’est qui ce Josué qui donne son nom à une montagne ?

Certainement un berger ou un propriétaire local qui avait simplement trouvé le meilleur point de vue du coin et décidé de laisser son nom à ce mamelon rocheux (2131m) au-dessus de l’Etivaz. Et puisque nous parlons d’Etivaz : rappelons que le fromage du même nom renvoie étymologiquement à une notion de « frontière » ou « limite ». Frontière entre les cantons ? Limite entre la faim et la gourmandise ?

4ème question : pourquoi n’y a-t-il pas de croix au sommet de la Tête à Josué, alors que nous sommes au point culminant des Arpilles ?

Parce que nous sommes en terre vaudoise, pays réformé, où l’on ne plante pas une croix sur chaque sommet comme on poserait un drapeau.

L’absence de croix ne signifie pas absence d’histoire — ni absence de traces de passage :
la montagne est bien connue des randonneurs à ski : orientation nord, neige souvent généreuse dès 1100 m… En résumé : pas de symbole religieux, mais une foi solide dans les bonnes conditions.

5ème question : quel parallèle peut-on tirer entre les desserts aux meringues et notre rando à ski ?

La descente fut un hommage à la gastronomie locale :
– au sommet : crème fouettée légère et aérienne.
– au milieu : double crème bien dense, demandant un certain engagement
– en bas, meringues croustillantes, bruyantes sous les skis.

Un dessert complet, pas forcément digeste pour tout le monde.

6ème question : qu’est-ce qu’un rnoulx ?

C’est l’animal observé par les clubistes près de l’Etivaz. Sa classification reste à établir, les plus imaginatifs évoquent une espèce rare, visible uniquement lorsqu’il y a de la neige et une bonne ambiance. Ce qui est certain, c’est qu’il a été vu par des témoins fiables — du moins au moment de l’observation.

7ème question : que retenir de cette sortie ?

Qu’il vaut mieux se fier à Didier qu’à Météosuisse. Et que la seule réponse qui compte, c’est le nombre de sourires à la fin de la journée.

Monique

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